Pour sa troisième pièce de théâtre, l'écrivain Daniel Bernard offre un Marat mis à nu.
« Je n'allais pas assassiner Marat, c'était déjà fait », explique Daniel Bernard, écrivain français, à propos de son dernier ouvrage : La dernière conversation. « C'était quelqu'un d'enflammé, je
ne voulais pas le dépeindre comme un monstre sanguinaire, ni comme un homme trop gentil. » Cette pièce de théâtre nous plonge dans l'intimité de la dernière heure de Jean-Paul Marat, avant qu'il
ne se fasse assassiner dans sa baignoire. Ce petit opus offre un “ami du peuple“ engagé et aimant. Entouré de sa soeur Albertine, de sa femme Simone et de la concierge Mme Aubin, cet amoureux de
la révolution évolue jusqu'à son dernier souffle dans un univers intimiste. Le pièce se termine sur Marat assassiné, d'après la toile de David. « Jean-Paul Marat a été loyal envers le peuple
jusqu'au bout! » délivre l'auteur, admiratif. Lire
Lettres audiovisuelles de Hank Vogel